Seul le Magus ose réunir chants chrétiens et odes démoniaques, grooves lents et embardées à doubles pédales, ambiance calfeutrée et climat anxiogène. Recette aussi secrète que le vin chaud du père fouettard — guitares rock'n'roll, piano lyrique, nappes synthétiques, basses envoûtantes, distos métalliques, voix caverneuses… et même du triangle.
Duo biélorusse, grosse carrière en Australie et Russie, depuis peu exilé en Israël. Concert magnifique cet automne à l'Arena pour la tournée du dernier album. Adulé par le public — il rappelle forcément Depeche Mode, alternant tubes ultra-pop et bienvenues teintes de guitare plus heavy.
Année de deuil avec la disparition de Geordie, guitariste mythique au style mystique. Ce dernier single en est encore un parfait exemple… quel avenir pour ce groupe éternel ?